dark shoot (oliver)

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◗ j'ai : twenty two years.
◗ je me ballade : près de la maison de Bobby Roden.
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Scarlett R. Vanderwaal le Ven 18 Mar - 20:35
Ça vous est déjà arrivé de regarder une photo de vous et d’apercevoir un inconnu à l’arrière plan ? On peut pas s’empêche de se demander combien d’inconnus nous ont en photo à l’arrière plan, et dans combien de vies on a fait une apparition. Est-ce qu’on a traversé la vie de quelqu’un au moment ou il a réalisé son plus grand rêve ? Ou au moment ou sont plus grand rêve est mort ? Est-ce qu’on a fait exprès de traverser cette vie, comme si d’une certaine manière on était destiné à y faire une apparition ? Ou est-ce que le flash nous a capturé par surprise ? Réfléchissez, vous pourriez avoir une place de choix dans la vie de quelqu’un sans même vous en douter.- Oliver & Scarlett

Dark shoot
Il faisait noir. Je me retrouvais là, face à mes innombrables et incalculables photos. Ce n'était pas des photos prisent au hasard. Elles avaient toutes un sens, toutes une signification. C'était une façon pour moi d'immortaliser un moment et d'en créer un souvenir. Je n'avais qu'à regarder cette photo pour me souvenir de cette fameuse journée passée au lac avec ma mère. Qu'est-ce que nous avions pu rire ce jour là. Notre fidèle compagnon avait décidé de se la jouer Pongo des 101 dalmatiens, seulement, c'était un brin différent de l'histoire originale. Alors que ma mère et moi nous promenions tranquillement dans le lac, l'eau nous arrivait un peu au dessous des genoux, Shadow, notre joli husky s'était mit à nous tourner autour, et ainsi sa laisse s'était enroulée autour de nos jambes, vous aurez comprit la suite. Plouf, nous voilà à l'eau, Shadow frétillant la queue vint nous sauter dessus. Ainsi nous avions immortalisé ce moment par le biais d'un petit selfie en famille. Rien qu'à la vue de cette photo, un sourire vint se nicher au creux de mes lèvres. Qu'est-ce que je donnerais pour retrouver ma mère ne serait-ce qu'une journée, lui dire combien elle me manque, revoir ce sourire si radieux sur son visage. Depuis qu'elle m'a quitté, je n'ai que cette image d'elle, allongée dans ce cercueil, le visage vide, les yeux clos. Je donnerais tout pour revoir son sourire, sa bonne humeur, sa joie de vivre. Elle était une battante.

Je chassais ceci dit ces pensées de mon esprit lorsque mon portable se mit à sonner. Inutile de vous dire que ce n'était ni un appel, ni un message, uniquement une application qui se manifestait. Tandis que je regardais les photos que j'avais pu faire dernièrement, je retombais sur mon nouveau modèle. Oliver. Nous nous étions rencontrés un peu par hasard. Je me retrouvais près de la falaise, à prendre des photos du couché de soleil lorsqu'il s'était approché de moi, pour me demander si j'étais une professionnelle ou une amatrice. Suite à cela, je m'étais ouverte à lui en lui montrant mes petits clichés du coucher de soleil qu'il avait trouvé plutôt pas mal. Je m'étais alors amusé à prendre quelques photos de lui, avec ce beau paysage, et il s'était alors proposé de devenir mon modèle pour m'aider. Il fallait savoir que j'étais en étude de journalisme. Seulement, je ne voulais pas juste être la personne qui irait interviewer les grands sportifs, je voulais également être celle qui rédigerait son article, et celle qui prendrait ses propres photos. En bref, j'avais pour projet de créer mon propre magasine sportif, où j'y mettrais toutes les dernières nouveautés de divers sports, et divers sportifs. Ainsi, je m'emparais de mon téléphone pour appeler Oliver. C'était une personne avec qui j'aimais passer du temps. Il me voyait différemment des autres. Avec lui, je pouvais ouvertement partager ma passion, c'est quelque chose que j'appréciais beaucoup. Coucou Oliver, une petite séance photo ça te tentes ? J'attendais patiemment sa réponse, et aussi surprenant que cela puisse paraître, une minute plus tard mon téléphone sonnait. C'était lui qui acceptait volontier. Mets des vêtements plutôt sombres et rejoins moi à la maison abandonnée de Bobby Roden. C'était une idée complètement folle, je devais l'avouer, et me rendre là bas me filais la chaire de poule, mais autant vous dire que c'était carrément excitant de faire un shooting dans un endroit tel que la maison abandonnée d'un serial killer qui sait, peut être qu'il pourrait apparaître derrière Oliver, sur l'une de mes photos. Puisqu'il semblerait que son esprit hante les lieux.

Excitée comme une puce, j'attrapais mon fidèle appareil photo, ainsi que tous les accessoires qui vont avec puis sauter dans ma jeep direction le lieu indiqué. J'espérais toutefois que mon ami serait à l'heure, car je devais avouer que me rendre là bas seule n'était pas quelque chose qui me rassurais. J'avais beau être excitée à l'idée de m'y rendre, une certaine angoisse, se faisait toutefois ressentir. En même temps, se rendre dans cet endroit, c'était un peu comme se rendre dans une maison hantée le soir d'halloween, à savoir du suicide. Qui sait, peut être qu'un autre serial killer voulant répéter les mêmes choses que Bobby y résidait désormais. Je montais alors le son de la musique pour ne pas penser à de telles sottises. Une telle chose se saurait tout de même. Arrivée sur place, je pouvais remarquer la voiture d'Oliver. Un sourire se glissait sur mes lèvres, tandis que je me garais à ses côtés. J'attrapais tout ce qu'il fallait dans le coffre de ma voiture, puis je cherchais Oli du regard, qui n'était pas dans sa voiture, il devait surement se balader dans les alentours. « Oliver ? » criais-je de sorte que ce dernier m'entende.



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Oliver C. Johansson le Sam 19 Mar - 6:34


Il faisait bien peu longtemps que j'étais revenu. je n'étais plus vraiment habitué à ce genre de vie. Il faut comprendre que je venais tout juste de sortir de tôle. Des fois, il est fou comment il est possible de prendre de mauvaise décision qui peut changer toute notre vie. Il fut un soir, vous savez, le genre de soirée ou l’alcool coule à flot, ou nous n’avons pas de soucis à savoir que va t’il y avoir au lendemain, oui oui ce genre de soirée. Et bien pour moi, elle à mal fini… J’avais décidé de boire encore et encore avec des potes, car c’était la fête à un vieil ami, nous nous amusions à faire la tournée des bars, c’était un soir. De fou, lorsque la fin de la soirée fut arrivée je décida donc d’aller dans ma voiture pour me relaxer un petit peu. J’avais à l’époque une belle voiture noire décapotable, c’était le cadeau que je m’étais fait pour mon anniversaire.  Lorsque j’étais assis dans celle-ci, une idée me passa par la tête, je pourrais revenir à la maison en voiture. Je dois avouer que j’avais déjà conduis après une soirée bien arrosée, mais jamais je n’avais conduis dans un tel état. Au mieux de mes souvenirs, j’avais du m’arrêter deux ou trois fois sur le chemin du retour pour vomir le trop d’alcool dans mon sang. Ensuite, j’étais tout prêt de la maison lorsque des lumières au loin on prit mon attention. Elles étaient rouges et bleu. C’était les flic, je savais très bien que je ne pouvais rien faire pour les éviter, ce fut ensuite l’année la plus longue de ma vie… la tôle.

Lors de ma sortie, il est évident de dire que peu de personnes étaient resté dans ma vie. Je n’avais très peu de visite lorsque j’étais entre les barreaux. Même les membres de ma famille ne voulaient pas venir me voir. Je fus 1 ans sans avoir de nouvelles d’eux. J’aimais donc passer du temps à des endroit pour me vider la tête et prendre tu temps pour me remettre en question. J’aimais d’ailleurs beaucoup regarder les coucher de soleil avec mon chien Max, un beau Doberman de 1 an.  Je dois avouer, que selon moi, Max était le seul être vivant sur terre en qui j’avais vraiment confiance. Je me suis acheté Max peu longtemps après être sortie de tôle. ne voyants que très peu de personne, il m’a aidé à passer au travers de cette dure étape qu’était la réintroduction au monde normal.  J’avais mis ma vie d’acteur de côté le temps que je revienne sur la bonne voie. Par contre, je m’était toujours intéresser à tout se qui est visuel, les film, les photo, les peinture, etc… un soir de semaine, j’avais décidé d’aller voir le beau coucher de soleil avec Max pour une autre fois. Je vit au loin une jeune demoiselle qui prenait des photos de paysage. J’avais donc décidé d’aller la voir pour savoir quel genre de photographe elle était, et du même coup, apprendre è connaître quelqu'un d’autre. Nous avions passez beaucoup de temps à parler ensemble, puis nous avions fini par nous échanger nos numéros de portable.

J’étais chez nous en train de regarder le téléviseur, il faisait un temps gris à l’extérieur et je n’avais pas vraiment le gout de faire quelque chose de productif en cette journée. je venais de me faire un bon petit repas lorsque je vis mon portable, qui était rester dans la cuisine vibrer. je déposa donc le repas sur une table dans le salon, et je m’assura d’être sur que Max ne pourra pas toucher à la nourriture et j’alla chercher mon portable. C’était Scarlett, la super photographe, avec qui j’aimais prendre de photo. Elle m’envoya un sms pour savoir si je voulais prendre des photos avec elle. je prit quelque instant pour penser à ma soirée, pour être sur que je n’avais pas quelque chose d’autre de prévu, puis j’accepta volontiers. Parfait, où veux tu qu’on se rencontre ?. je ne sais pas si c’était le fait qu’elle savait que j’aimais bien les histoire de fantôme ou alors un simple don du hasard, mais elle me proposa d’aller à la maison abandonnée de Bobby Roden. Je savais que nous pourrions prendre de belle photo, et de plus j’avais hâte de voir une nouvelle place qui était reconnu pour avoir un passer obscure.  

Je n’était pas le genre de personne qui aimait être en retard, j’avais donc décidé d’arriver quelque peu en avance. Comme prévu, j’avais enfilé du linge de couleur sombre et j’étais partie. je pouvais voir dans les yeux de Max qu’il n’avais pas l’aire heureux de mon départ. J’avais décidé de prendre ma BMW X5 pour aller au rendez-vous. Je savais qu’il allait surement y avoir des sentiers hors-route, j’avais donc décidé de prendre ma plus grosse voiture. Rendu sur les lieu, je fit un léger tour d’horizon et je ne vit personne en vu. Je décidai donc de me garer et de prendre une petite marche, tout en restant près du lieu en question. J’étais dans les bois non éclairé à la recherche d’endroit où nous pourrions prendre de bonne photo lorsque je vis au loin deux lumières de voiture arriver. Je commençais à revenir vers les lieux ou était garé maintenant une deuxième voiture lorsque j’entendis mon nom. Je savais comment Scarlett pouvait avoir peur d’endroit comme celui-ci, je voulais donc pas lui faire peur. Je lui répondis je suis ici, j’arrive Scarlett. Je sortie enfin de la forêt pour aller la voir et lui faire la bise.
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Scarlett R. Vanderwaal le Sam 19 Mar - 10:26
Ça vous est déjà arrivé de regarder une photo de vous et d’apercevoir un inconnu à l’arrière plan ? On peut pas s’empêche de se demander combien d’inconnus nous ont en photo à l’arrière plan, et dans combien de vies on a fait une apparition. Est-ce qu’on a traversé la vie de quelqu’un au moment ou il a réalisé son plus grand rêve ? Ou au moment ou sont plus grand rêve est mort ? Est-ce qu’on a fait exprès de traverser cette vie, comme si d’une certaine manière on était destiné à y faire une apparition ? Ou est-ce que le flash nous a capturé par surprise ? Réfléchissez, vous pourriez avoir une place de choix dans la vie de quelqu’un sans même vous en douter.- Oliver & Scarlett

Dark shoot
La chambre noire était une pièce dans laquelle je passais beaucoup de temps. Lorsque j'avais entrepris de chercher un loft, j'avais fais en sorte de le prendre avec plus de pièces que prévu de sorte que je puisse créer une pièce dans laquelle j'y développerais mes photos moi-même. Je n'avais besoin de personne. J'étais quelqu'un qui avait toujours apprit à se débrouiller toute seule. Tandis que je balayais la pièce de regard, je pouvais croiser celui d'Oliver, sur l'une des nombreuses photos que j'avais pu faire de lui. C'était un très bon modèle. Il ne présentait aucune gêne, ce qui rendait à chaque fois les photos plus naturelles. De plus, c'était un bel homme, charismatique, avec un sourire craquant, et un regard de braise, autant vous dire que le rendu des photos était vraiment superbe. J'appréciais le prendre en photo, car même si ce n'était pas un métier pour lui, il savait quoi faire, comment se comporter, et écoutait toutes mes requêtes, contrairement à certains modèles que j'avais pu avoir auparavant qui faisaient un peu ce qu'ils voulaient, et qui n'écoutaient en aucun cas mes envies. Je ne dis pas que l'on devait toujours m'écouter, j'étais assez ouverte d'esprit pour écouter les conseils, et les idées des autres, mais quand cela allait à l'encontre de ce que je voulais et ce que je recherchais également, je me refermais comme une huître. Spontanément, j'eus l'envie de prendre quelques clichés d'Oliver, et pas n'importe où. Je changeais totalement de registre pour aller à la fameuse maison abandonné de Bobby Roden. Qui est Bobby Roden ? Un serial killer, qui s'en prenait principalement aux adolescents. Fort heureusement, je n'avais pas eu à vivre de son temps. Toutefois, une légende demeurait au sein de cette maison. Suite au décès de Bobby, il semblerait que son âme ait décidé d'hanter sa maison. Fiction ou réalité ? Info ou intox ? Quoi qu'il en soit, je trouvais cette légende plutôt attrayante. Effrayante aussi. Mais tout ceci procurait en moi divers sentiments, l'excitation, l'angoisse, l'envie. Une fois de plus, Oliver me surprenait à accepter. Il aurait très bien pu me trouver étrange de vouloir faire un shooting là bas, au point de refuser, mais au contraire, le jeune homme acceptait volontier ma proposition. Ni une, ni deux, je me préparais direction le sud de la ville. Plus j'avançais et plus je pouvais ressentir une petite boule au creux de mon estomac, cela m'amusais plus qu'autre chose. Je ressentais la même chose que lorsque je regardais un film d'horreur, sauf que là, ce n'était plus la fiction, mais la réalité, je me rendais à la maison de Bobby Roden.

Arrivée sur place, je me garais aux côtés de la voiture d'Oliver, cependant, lorsque je tournais la tête pour le saluer d'un sourire, je pouvais constater qu'il n'était pas dans sa voiture. Je jetais alors un bref coup d'oeil sur mon téléphone portable pour prendre connaissance de l'heure, étais-je en retard ? Non, j'étais plutôt à l'heure, bon d'accord, quelques minutes de retard, mais rien de bien méchant. Cinq minutes, ce n'est rien non ? Il était surement arrivé plus en avance que prévu, et par conséquent était sans doute allait se promenait et faire un tour, peut être pour prendre connaissance des lieux. Je sortais alors de ma voiture, prenais tout ce dont j'avais besoin. Je regardais toutefois autour de moi, étant sûre d'être bien seule. C'est fou comme cet endroit semblait macabre. Le temps se prêtait à l'ambiance qui régnait ici puisque le ciel était gris bondait de nuages plus foncés les uns que les autres, comme s'il s'apprêtait à pleuvoir voir même faire orage. Un frisson me parcouru le corps tout entier. On est d'accord que tout ceci faisait film d'horreur. Oh mon dieu, mais quelle idée j'avais bien pu avoir. Je ne comptais toutefois pas rebrousser chemin, j'avançais alors un petit peu, puis criais ensuite le prénom de mon ami. C'est alors que j'entendis une réponse quelque peu lointaine, mais j'étais persuadée que c'était Oliver, puisqu'il avait à son tour prononcé mon prénom. Je laissais échapper un soupire de soulagement, je restais toutefois sur le qui-vive lorsque j'entendis des bruits de pas, quelle poule mouillée je faisais, j'essayais cependant de faire sûre de moi, genre la fille qui n'a peur de rien, quand tout à coup, je pouvais apercevoir ce grand dadet d'au moins 1m80/90, à côté j'étais toute petite. Je lui offrais un sourire, m'approchant de lui. « Rassures moi que c'était toi qui étais en avance, et moi à l'heure » lâchais-je dans un premier temps amusée. Quoi que bien que je sois une fille, je n'étais pas trop souvent en retard, et encore que là, je n'avais que cinq minutes de retard, ce qui n'était pas beaucoup. « Bon, que penses-tu de ce lieu ? C'est un peu insolite je te l'avoue, de part l'histoire de cet endroit, mais je trouvais ça vraiment sympa, ça change de l'ordinaire » repris-je tout naturellement, espérant avoir une réponse positive de sa part. Bien que s'il avait accepté de s'y rendre, c'est qu'il était favorable à un tel cliché.


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Oliver C. Johansson le Sam 19 Mar - 19:30


Du au fait que j’avais mis ma vie d’acteur de coté j’adorais tout se qui était les passe temps. J’aimais beaucoup aller regarder les joutes de hockey ou alors simplement me balader. Par contre la photographie avait toujours été quelque chose que j’avais aimé  faire. Je me rappel quand j’était gamin, moi et ma sœur nous nous amusions à faire des défiler de mode et à prendre des photos ensemble. Elle, du à son intérêt pour la mode, s’amusait à me créer des complet avec tout et rien. Je me rappel même quelque fois elle allai voler les lingette pour essuyer la vaisselle et les découpait pour m’en faire un t-shirt. Après, elle imaginait avoir un appareil phot dans c’est main et elle faisait le son clip pour faire comme si elle prenait des photos. J’avais donc avec le temps appris à aimer les photos. Par contre je dois avouer que selon moi, il est très facile de prendre des photos, mais peu de personne sait comment prendre de bonne photo. Tout le monde est capable d’appuyer sur un bouton pour prendre une simple photo. Par contre pour avoir l’angle parfait avec le bon ton de lumière, pour sa, peu de personne en sont capable. Scarlett était une des rare personnes qui avait la capacité de prendre de bonne photo, de plus c’était une personne avec qui j’aimais bien passer du temps. C’est pour c’est raisons que je ne disais jamais non pour prendre des photos avec elle. J’avais quelque photo chez nous qui venait d’elle, j’avais même un gros cadre dans ma chambre d’un magnifique coucher du soleil qu’elle avait prit et que j’avais demandé si je pouvais l’avoir pour décorer ma maison. N’était moi même pas doué pour prendre des photo je faisait souvent appel à Scarlett. J’avais bien prendre des photo par ci par la, mais jamais mes photos allait être aussi belle que c’est de mon amie. J’étais du genre amateur, disons que mon appareil photo c’est mon portable, je pense qu’il n’a rien de plus à dire. Par contre je devenais de mieux en mieux avec des trucs qu’elle pouvait me donner et que je pouvais mettre en application tout de suite.

J’étais en train de faire le tour de l’endroit, je cherchais aussi une entrée pour allée à l’intérieur de la maison. Du au fait qu’elle avait été abandonnée, les porte et fenêtre avaient été barricadés par la ville. Par contre, n’était pas les seul gens qui aimait bien prendre des photos à cet endroit, on pouvait y voir une fenêtre ou le bois avait été brisé pour ensuite être tasser. Au moment ou je m’apprêtait a entré j’entendis Scarlett, lui répondis et alla la rejoindre. Si je ne savait pas que c’était elle surement que j’aurais été la rejoindre sur mes garde. Si je me fit mauvais coup que des jeunes avaient du faire, il doit avoir de mauvaise personne qui traine dans le coin. J’ai l’impression qu’il ne serait pas impressionnant de tomber sur le cadavre d’une personne. L’endroit était digne des meilleur film d’épouvante. Il ne serait non plus pas surprenant d’entendre un loup-garou hurler au loin. J’avançais vers Scarlett en poussant les branches de mon chemin pour ne pas perdre un œil. J’avais été étonné lorsqu’elle m’avait parlé de venir prendre des photos ici. Elle m’avait déjà parlé comme elle était poule mouillée et comment elle avait peur de ce genre d’endroit. Et maintenant hop nous voici à l’un des endroits les plus épeurant en ville. Par contre, je pense qu’en temps que photographe qu’elle était, il était vrai qu’il y avait possibilité de prendre de magnifique photo ici. Elle me demandait si c’était elle qui était en retard. Je sortie mon portable pour voir quel heure il était, je vit qu’elle était que 5 minutes en retard. Il ne faut pas en faire tout un plat pour 5 minutes. J’ai toujours l’habitude d’arriver un peu d’avance, tu n’est pas en retard ne t’inquiète pas. Lui dis-je avec un sourire aux lèvres. Je n’avais pas vu beaucoup de gens dans c’est dernier temps, je dois donc dire qu’il me faisait du bien de voir une bonne amie et de savoir que j’allais passer du bon temps avec elle. A toute les fois que je voyais Scarlett je passais du bon temps. Elle me parla du lieu. J’avais trouver l’idée extraordinaire, c’est vrai que sa faisait changement des photo devant une couverture blanche. Je dois avouer que le lieu me fou un peu la trouille. Mais il est vrai que c’est différent de d’habitude. J’aime bien ton endroit. On va juste espérer pour ne pas nous faire tuer ce soir. Je lui fit un clin d’œil tout en faisant des mouvement avec mes main comme si j’avais peur. Je n’avais jamais prit de photo dans un tel environnement, je ne savais donc pas par où commencer. Bon, où veux tu qu’on commence à prendre les photos ? lui demandais-je alors que je lui pointa l’entièreté du terrain, il y avait tellement d’endroit où nous pouvions prendre des photos.  
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Scarlett R. Vanderwaal le Sam 19 Mar - 20:53
Ça vous est déjà arrivé de regarder une photo de vous et d’apercevoir un inconnu à l’arrière plan ? On peut pas s’empêche de se demander combien d’inconnus nous ont en photo à l’arrière plan, et dans combien de vies on a fait une apparition. Est-ce qu’on a traversé la vie de quelqu’un au moment ou il a réalisé son plus grand rêve ? Ou au moment ou sont plus grand rêve est mort ? Est-ce qu’on a fait exprès de traverser cette vie, comme si d’une certaine manière on était destiné à y faire une apparition ? Ou est-ce que le flash nous a capturé par surprise ? Réfléchissez, vous pourriez avoir une place de choix dans la vie de quelqu’un sans même vous en douter.- Oliver & Scarlett

Dark shoot
Mes passions faisaient parties intégrantes de ma vie. Dès que j'avais un peu de temps, je faisais toujours en sorte de m'occuper, j'avais tellement de passion qu'il ne m'était pas difficile de me trouver une occupation. Lire un nouveau bouquin, m'emparer d'un crayon pour imaginer un nouveau dessin, sortir prendre des photos, nager aussi, ou me défouler sur un terrain de tennis. Cependant, ce que j'aimais le plus, c'était pouvoir partager l'un de mes passions avec mes proches. Et c'est ce que je faisais avec Oliver, je partageais ma passion pour la photographie. Il n'était pas rare que je lui passe un coup de téléphone pour aller faire un petit shooting, ayant une grande imagination, je savais toujours où me rendre pour faire de superbes clichés, tout aussi originaux les uns que les autres. Aujourd'hui j'avais décidé de le retrouver sur les terrains de Bobby Roden, autant vous dire que lorsque j'étais arrivée à destination, je faisais moins la maligne que derrière mon petit smartphone. La seule chose qui me rassurait, c'était de me retrouver avec Oliver, ce grand dadet au bras musclé, avec lui, j'étais persuadée que je ne risquais rien, et qu'il serait là pour me protéger en cas de quelconques soucis. Enfin, je disais ça comme ça, ce n'est pas parce que nous nous rendions sur ces terres qu'il allait nous arriver quoi que ce soit. La seule chose qu'il pouvait nous arriver c'était de croiser des lycéens dans la débauche, je ne voyais rien de plus. Bien qu'une légende disait que l'âme du fameux serial killer résidait désormais ici. Curieuse comme j'étais, j'avais à de nombreuses reprises regardée des documentaires au sujet de l'après-mort, et donc des fantômes, des maisons hantées, et à en écouter les documentaires, effectivement tout semblait si réel, mais aujourd'hui, alors que je me retrouvais dans cet endroit plutôt macabre, je n'avais aucune envie de croire à tout cela.

Tandis que je m'avançais tranquillement sur ce sol fertile, j'entendais Oliver se rapprocher de moi. Un sentiment de soulagement se fit ressentir au plus profond de moi. Je regardais cependant autour de moi, et trouvais le lieu vraiment géant pour faire un shooting photo. Ces terres regorgeaient d'endroits vraiment chouettes pour prendre mon modèle en photo. Je comptais à l'occasion faire des photos en noir et blanc, pour rendre l'aspect encore plus sombre. C'était un peu un cliché sur le thème de l'horreur. Désormais toute proche de mon ami, je me permettais de lui déposer un baiser sur la joue en guise de politesse. Puis je tentais ensuite de me rassurer qu'il était bien plus en avance, que je n'étais en retard. Effectivement, n'aimant pas être en retard, Oliver m'expliquais qu'il était toujours plus ou moins en avance. « Me voilà rassurée » plaisantais-je, ceci dit, et en toute honnêteté, j'avais été rassurée de le savoir ici avant moi, car attendre seule n'aurait pas été rassurant, surtout pour une fille comme moi. J'avais beau adorer les films d'épouvantes, il n'en demeure pas moins que j'étais une grande flippée. « Si tu veux tout savoir, je suis carrément flippée à l'idée d'être ici, mais bon je me suis dis qu'avec toi, je risquais moins, plaisantais-je dans un premier temps. Je trouvais cet endroit carrément fou pour venir prendre des photos, et quand je regarde autour de nous, je me dis qu'on va pouvoir faire de superbes photos ! » m'exclamais-je gaiement. Je jetais ensuite un coup d'oeil autour de nous avant de reposer mon regard sur mon modèle. « Toi qui as été jeté un coup d'oeil, qu'est-ce qu'il y a dans la forêt ? le questionnais-je curieusement. Ceci dit, on peut commencer par prendre quelques clichés devant la maison, et pourquoi pas essayer d'y rentrer si on venait à trouver une entrée ? » Evidemment rien que de penser que nous puissions rentrer à l'intérieur me fichais un noeud à l'estomac, c'était encore une fois complètement fou, mais tellement excitant. Mettre les pieds dans la maison de Bobby Roden, peut-être que nous trouverions certaines choses sur le passé de cet homme. On risquait peut-être aussi tomber sur des choses loin de nous rassurer.


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Oliver C. Johansson le Sam 19 Mar - 23:32

Il est difficile de comprendre une personne qui est allé derrière les barreaux. Il faut dire que ça change une vie. Lorsque nous pouvons enfin revenir dans la société normal, il est difficile de S’intégrer et d’Essayer de revivre une vie normal. Depuis que je suis sortie de prison je n’aime pas vraiment rester chez moi et rien faire, j’aime mieux me changer les idées du mieux que je peux. Par contre il est difficile de te changer les idée lorsque peu de t’es ami sont rester près de toi et que ta famille ne te parle plus. J’ai toujours accordé beaucoup d’importance à la famille. Je pense que c’est important de garder de bonne relation avec ceux-ci. Par contre, depuis cette fameuse nuit, je n’ai aucune nouvelle de ma sœur et de mes parents. Je suis venu m’installer en ville ici pour deux raisons principales. La première étant que je voulais absolument changer d’air. Dans ma ville natale Karlstrad, j’avais eu la réputation de l’homme qui n’est pas responsable, de celui qui aurait pu tuer des personnes sur la route. J’avais donc décidé de trouver une autre ville pour m’installer. Deuxièmement j’avais entendu dire que ma sœur Kylie était venu habiter ici. Mais impossible pour moi de la retrouver. J’attends toujours le fameux moment ou nous allons pouvoir nous parler et que je vais pouvoir lui expliquer ce qui c’est passé. Et mes parents eux ? Incognito, je leur ai envoyé plusieurs messages ainsi que des appel, mais je n’ai jamais eu de réponse en retour. Je suppose que ma famille est fâchée contre moi, et je comprendrais très bien. Mais moi j’ai toujours voulu leur parler, il se fait un peu plus de 1 an et demi que je n’ai pas eu de nouvelle d’eux.  Très souvent lorsque je suis chez moi seul je pense à mes souvenirs avec ma familles et à combien il me manque. Des fois c’est difficile mais c’est pour c’est raison que j’aime passer du temps avec des ami, pour me changer les idées.

Après avoir passer par dessus plusieurs branche qui longeait le sol, j’était arriver à Scarlett, elle me tendis un bizou de politesse sur la joue que j’accepta volontiers. Il est vrai que cet endroit faisait peur, je dois avouer que je ne viendrais jamais ici tout seul. Vous savez, ils disent toujours que dans une légende il y a parfois un morceau de vérité à l’intérieur de celle-ci. J’espérais vraiment qu’il n’y a rien de vrai dans la légende qui hantait cette maison. je n’avais pas envies de finir en petit morceaux. Lorsque j’eu fini de lui raconté que je n’aimais vraiment pas être en retard, je vit sur son visage qu’elle fut soulagée. Chose qu’elle me confirma quelque instant plus tard. Même si j’aime bien avoir l’aire de l’homme fort, j’étais très heureux qu’elle soit arrivée. Je ne me voyais pas attendre ici encore 30 min tout seul. Surement que j’aurais fini en petite boule dans ma voiture. Elle me parla de l’intérêt qu’elle avait pour cette place, chose que je partageais aussi. Moi aussi je suis trop heureux d’être ici, par contre je n’aurais pas trouver ça chouette que tu ne vienne pas et que tu me laisse dans cet endroit qui donne la chaire de poule. Je la regarda, puis regarda vers la maison pour me rappeler à quel point elle me faisait peur puis la regarda à nouveau. C’est sur que nous allons prendre de superbe photo. Quand tu es la personne derrière l’appareil photo, je sais qu’elles vont être réussit. Elle me demanda ce qui avait dans la forêt. Je dis la vérité, Boff pas grand chose, des arbres par ci et des arbre par la. Mais je pense avoir vu une jolie colline d’où il serait possible de prendre de belle photo d’ensemble. elle parla qu’elle voulait prendre des photo devant la maison, chose qui est une bonne idée. Elle parla d’entrée pour la maison, je lui répondis donc, je pense j’ai vu une entrée vers l’arrière, je te montrerais après si tu veux. Après m’avoir offert c’est option je lui laissa le choix de l’endroit pour commencer à prendre des photos. J’avais très hâte de voir le résultat final. Mais je redoutais un peu le moment, où nous devrions aller dans la maison, j’espérais au plus profond de moi qu’elle soit vide,
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Scarlett R. Vanderwaal le Dim 20 Mar - 21:28
Ça vous est déjà arrivé de regarder une photo de vous et d’apercevoir un inconnu à l’arrière plan ? On peut pas s’empêche de se demander combien d’inconnus nous ont en photo à l’arrière plan, et dans combien de vies on a fait une apparition. Est-ce qu’on a traversé la vie de quelqu’un au moment ou il a réalisé son plus grand rêve ? Ou au moment ou sont plus grand rêve est mort ? Est-ce qu’on a fait exprès de traverser cette vie, comme si d’une certaine manière on était destiné à y faire une apparition ? Ou est-ce que le flash nous a capturé par surprise ? Réfléchissez, vous pourriez avoir une place de choix dans la vie de quelqu’un sans même vous en douter.- Oliver & Scarlett

Dark shoot
Les légendes urbaines avaient toujours été quelque chose qui éveillait en moi une certaine curiosité. J'étais très sceptique quant à la véracité de certains propos, mais au fond de moi, j'avais envie de me dire qu'il y avait une vie après la mort. Pourquoi ? Tout simplement parce que cela faisait désormais quatre ans que ma mère m'avait quitté, et j'osais espérer qu'un jour je me retrouverais face à elle, ou qu'elle me ferait un signe d'une quelconque manière qui soit. J'avais envie de savoir qu'elle était toujours là, près de moi, et que même si moi je ne la voyais pas, qu'elle pouvait me voir, et veillait sur moi. J'aurais donné tellement pour savoir comment elle se sentait désormais. Surement plus libérée, et moins souffrante qu'elle n'avait pu l'être lors de la phase finale de son cancer. Rien que de repenser à tout cela, je ressentais un noeud à l'estomac. Heureusement, je me retrouvais sur la route à rejoindre Oliver. Il devait sans doute me prendre pour une folle. C'est vrai quoi, qu'elle fille aurait eu la brillante idée de se rendre dans un lieu comme celui où se trouvait la maison de Bobby Roden et où soit disant son âme hanterait les lieux. Au contraire, nous les filles sommes reconnues pour être des peureuses dans l'âme, mais bon, j'étais plutôt une fille qui aimait tester ses limites quelles quelles soient. Et je savais pertinemment que me rendre là bas me fichais la chaire de poule, mais quoi qu'il arrive, j'avais envie de vaincre cette peur, et puis accompagnée d'Oliver, je savais pertinemment que je passerais un agréable moment, et ce dernier me ferais surement oublier le lieu dans lequel nous nous retrouverions. Et puis après tout, les gens faisaient tout un spitch de cette maison, mais s'il faut, il n'y avait rien de surnaturel. Seulement une maison désormais inhabitée et utilisée par les jeunes comme refuge. Quoi qu'il en soit, nous, nous comptions nous en servir comme lieu pour faire de superbes photos.

En regardant tout autour de moi, mon regard se posait sur mon cher ami qui s'était vêtu tel que je lui avais demandé, de manière plutôt sombre. Ce qui lui donnait un certain charisme, et affinait sa silhouette musclée. Je m'approchais alors de lui pour le saluer et me hissais bien évidemment sur la pointe des pieds pour lui déposer une bise sur la joue. Autant vous dire que j'avais l'air ridicule à ses côtés. D'autant plus que je n'avais pas mis de talons, donc la différence de taille était d'autant plus flagrante, j'avais l'impression d'être une naine tandis que lui ressemblait à un géant. J'émis d'ailleurs un léger rire rien qu'en y repensant. Par la suite, sous ses airs de grand géant qui n'a peur de rien se cachait tout de même un homme honnête et qui admettait que cet endroit lui fichait la frousse. Je fus assez surprise, car je n'aurais pas imaginé que le grand dadet en face de moi puisse avoir peur d'un endroit comme celui-ci, et pourtant. Ceci dit je trouvais ça remarquable qu'il l'admette, car beaucoup d'hommes auraient joué les gros durs en mode "même pas peur". « Je ne me serais jamais permise de te poser un lapin, je suis bien trop excitée quant à l'idée de faire ce shooting, et puis, je ne suis pas comme ça » concluais-je souriante. Ce n'était pas dans mes habitudes de proposer quelque chose pour ensuite ne pas m'y rendre, et dans l'hypothèse où je ne pourrais plus m'y rendre au dernier moment, d'une part je préviendrais la personne, et d'autre part ça serait parce qu'un imprévu aurait pointé le bout de son nez, sans ça, je répondais présente, et plutôt dans les temps. D'ailleurs, Oliver se permit de me faire un compliment qui me fit grandement sourire, puisqu'il me dit qu'il savait pertinemment que lorsque c'était moi qui me trouvais derrière l'appareil à appuyer sur le bouton, les photos ne pouvaient être que superbes. « Arrêtes de me mettre la barre trop haute, je vais finir par avoir la pression, plaisantais-je dans un premier temps. Disons que j'essais de faire du mieux que je le peux, et puis il faut dire que mon modèle y est pour beaucoup aussi » Quant à la prise de photos, je lui suggérais dans un premier temps de prendre des photos avec comme arrière plan la maison qui semblait être dans un mauvais état, les fenêtres et portes étaient en plus barricadées avec des planches de bois de sorte que personne ne puisse y pénétrer à l'intérieur, mais d'après mon ami, il semblerait qu'une petite ouverture se cache quelque part, excitant n'est-ce pas. D'autant plus que je venais de lui dire que si nous pouvions rentrer à l'intérieur ça serait top. « Oh chouette! Attends toi à passer le shooting photo le plus flippant qui soit ! m'exclamais-je tout enjouée. Disons que j'aimerais que de part cet endroit on rende les photos plutôt flippantes. J'ai amené du maquillage, je pense qu'au travers des photos, ça serait sympa qu'on te mette un peu de maquillage sombre histoire d'intensifiée l'épouvante. Mais ne t'inquiètes pas, j'ai tout ce qu'il faut pour te l'enlever, coton et démaquillant » dis-je de sorte de le rassurer. On sait tous que maquillage + homme ça ne fait pas bon ménage, mais je ne comptais aucunement le féminiser, seulement lui mettre un peu de gris et de noir sur le visage histoire de le rendre plus inquiétant, j'avais tellement d'idée pour ce shooting, c'est comme si les idées fusaient et que toutes les deux minutes l'ampoule imaginaire qui se trouvait au dessus de ma tête ne cessait de clignoter.

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Tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort. C'était une connerie. Du moins, dans son acceptation banale et contemporaine. Au quotidien, la souffrance n'endurcit pas. Elle use. Fragilise. Affaiblit. L'âme humaine n'est pas un cuir qui se tanne avec les épreuves. C'est une membrane sensible, vibrante, délicate. En cas de choc, elle reste meurtrie, marquée, hantée ♛ by endlesslove.
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Oliver C. Johansson le Lun 21 Mar - 18:21


Je me rappel lorsque j'étais gamin, les histoire de fantôme et de montres ne me faisait pas peur. Je me disais que ce n'était que des petites histoires pour effrayer les enfants et essayer de laisser les jeunes loin des lieux abandonnés non sécurisés. Par contre, je m'étais toujours intéressé aux documentaires qui parlaient de la vie après la mort. On aurait dit que plus j’en écoutait plus il y avait un doute dans mon esprit, à savoir, mais que ce passe t’il après la vie. Au début je me disais que c’était des foutaises et que ce n’était que du montage vidéo, mais plus le temps à avancé et plus un doute c’est semer tranquillement dans ma tête. Je ne pourrais donc pas dire aujourd’hui si je crois aux histoires d’horreur et de fantôme, mais je crois qu’il peut y avoir quelque chose après la mort. Est-ce que se soir est le grand soir, vais-je rencontré une personne qui aurait été tuer ici. Personne ne le savait vraiment. Il y avait une partie de moi qui voulait rencontré un défunt alors que d’un autre coté j’avais un peu la trouille. Par contre je n’étais pas tout seul, chose qui me rassurait. A cet endroit on aurait réellement pu faire plein de film d’épouvante, il faut dire qu’avec mon métier d’acteur, on pourrais dire que j’avais un don pour trouver des bon endroit pour filmer des film. Par contre les films d’épouvante n’étaient pas ma spécialité. Mais je ne dirais pas non pour en faire un bientôt. Par contre, je voulais aussi prendre mon temps pour revenir dans le monde du cinéma, surtout depuis mon incident qui m’a causer beaucoup de problème au niveau du cinéma.  

Lorsque nous furent enfin cote à cote, il me faisait rire de voir la grandeur de Scarlett, je me rappelais bien qu’elle n’était pas grande, mais je ne me souvenais pas de sa petite grandeur. Mais d’un autre coté, je dois avoue que je trouvais cela mignon. Je sais que de nos jours il va avoir plusieurs hommes qui vont laisser paraître qu’il n’on peur de rien, alors que c’est faux. Une chose que j’ai bien appris avec le temps c’est d’être franc envers les autres, et en plus, qu’elle femme n’aime pas avoir un homme avec des sentiments. Je n’aimais pas me mentir et encore moins mentir à des gens que je connais. Pour la prise de photos, j’avais apporté de petite botte au cas ou le sol serait dégueu. J’avais enfilé un jeans noir, avec un chemisier noire à manche longue. J’avais aussi prit le temps de peigner les cheveux. J’avais fini en portant une chaine autour de mon cou, elle était quand même discrète mais on pouvait la voir quand même avec les reflets de la lune. Je savais que ce n’était pas le genre de Scarlett d’essayer de me foutre la trouille. Par contre je ne pouvais pas lui caché que j’aurais quand même été effrayé de venir ici tout seul. Elle me dit alors qu’elle n’avait pas eu l’idée de me poser un lapin. Moi aussi je suis trop excité pour ce shooting. Sa faisait longtemps que je n’avais pas prit de photo. Il est vrai que sa faisait longtemps que je n’avais pas prit de photo. Pour vrai dire, je pense qu’il n’y a juste qu’avec Scarlett que je prends des photos. Je fut un peu rassurer que Scarlett n’avais pas de mauvaise intention, ici c’est comme l’endroit parfait pour faire des mauvaise coup à c’est amis. Je ne voulais pas lui mettre de la pression, j’aimais bien lui faire des petites blagues. Je savais que même si elle disait ne pas vouloir de la pression, avec ou sans pression elle allait faire de bonnes et belles photos. Arrête, tu sais très bien que tu va faire de belle photos, tu faire toujours de belle photo. Boff pour ce cas-ci tu aurait pu avoir un meilleur modèle j’en suis sur, mais moi je suis avec la meilleur photographe. Je lui fis un clin d’œil lorsque je fis une remarque sur le modèle.  Ayant vu qu’elle ne voulait pas avoir trop de pression je fit exprès de lui en rajouter un peu. Question de l’agacer un peu. Elle commença par proposer de prendre des photos de l’extérieur de la maison. Une idée que je trouvai très intéressante. En accepta je me dirigea vers le devant de la maison. Alors quelle pose je prend ? lui demandais-je avec un sourire au coin de mes lèvres. J’aimais bien prendre des photos, mais il reste que Scarlett avait beaucoup plus d’expérience dans ce domaine que moi, c’est pour ça que je voulais lui demander conseil, pour avoir les meilleures photos possibles. Elle me parla de prendre des photo flippante et qu’elle avait apporté du maquillage pour rendre les photo encore plus bonne. Je trouvai les idées parfaites. Je ne suis pas le genre de mec qui aime se faire maquiller, mais pour faire de bonne photos avec une ami, pourquoi pas. Parfait ! Les photo les plus flippante, nous voici.  Wow du maquillage, les photos vont vraiment être trop wow. J’ai vraiment hâte de voir le résultat final.  Je pouvais voir dans le visage de Scarlett qu’elle avait l’aire soulager du fait qu’elle pourrait me maquiller. Plus les minutes avançais plus j’avais hâte de prendre les photos. Je savais qu’elle serait tous réussit. Il était beau de voir dans c’est yeux la passion pour la photographie qui s’illuminait.
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Scarlett R. Vanderwaal le Sam 30 Avr - 21:39
Ça vous est déjà arrivé de regarder une photo de vous et d’apercevoir un inconnu à l’arrière plan ? On peut pas s’empêche de se demander combien d’inconnus nous ont en photo à l’arrière plan, et dans combien de vies on a fait une apparition. Est-ce qu’on a traversé la vie de quelqu’un au moment ou il a réalisé son plus grand rêve ? Ou au moment ou sont plus grand rêve est mort ? Est-ce qu’on a fait exprès de traverser cette vie, comme si d’une certaine manière on était destiné à y faire une apparition ? Ou est-ce que le flash nous a capturé par surprise ? Réfléchissez, vous pourriez avoir une place de choix dans la vie de quelqu’un sans même vous en douter.- Oliver & Scarlett

Dark shoot
J'étais complètement folle. J'en avais conscience, mais Oliver devait être aussi fou que moi pour accepter une telle idée. J'étais loin de m'imaginer en lui proposant qu'il accepterait de venir se prêter au jeu, et pourtant, une fois de plus, ce dernier m'avait surprise. Cet endroit était complètement fou. Je m'y étais rendue une fois avec un groupe d'ami, de ce que je me souvienne, c'était un endroit vraiment glauque qui foutait la chaire de poule. Nous n'étions pas restés longtemps car un de nos amis nous avait contacté pour le rejoindre chez lui pour faire la fête, depuis je n'y étais pas revenue. Peut-être l'endroit avait-il changé ? Je doutais fortement, cette propriété était vouée à l'abandon. Boby Rodden n'avait visiblement aucune famille, à ce qui paraît, ce dernier vivait seul ici, et s'amuser à persécuter les cadavres de ses victimes dans l'une des pièces du sous-sol de sa maison. Flippant n'est-ce pas. Rien que d'y pensais j'en avais la chaire de poule. Brrrr. Il était toujours temps de rebrousser chemin puisque je n'étais toujours pas arrivée. Mais j'essayais de voir le bon côté des choses, de me dire que ça serait un chouette shooting, que j’innovais un peu. Je crois que c'était de loin le shooting photo le plus glauque que je m'apprêtais à réaliser.

Me retrouver aux côtés de ce grand dadet tout musclé me rassurais vraiment. Bien que je devais avouer que je n'étais pas très rassurée lorsque je suis arrivée, et que je me suis retrouvée à côté de sa voiture vide. Etant dans une propriété où demeure de vilaines légendes, je ne pouvais que paniquée à l'idée de ne pas le voir. Seulement, lorsque mon regard croisait le sien, c'est comme si je me sentais soulagée. Ce n'est pas que, mais me retrouver ici seule ne me rassurais pas vraiment. Chaque bruit que j'entendais me faisait sursauter. Je suis sûre que si quiconque me voyait, quiconque se foutrait littéralement de moi. J'avais l'air tellement stupide, mais en même temps j'étais sur le qui-vive. Quoi qu'il en soit, mes craintes s'estompait lorsqu'Oliver se trouvait à mes côtés. Je savais qu'à ses côtés, je ne risquais rien. Il était grand, il était fort, il avait un petit air mauvais garçon sous ses airs charismatiques, autant vous dire que personne n'oserait s'en prendre à nous. « Pour tout te dire, le dernier vrai shooting photo que j'ai fais, c'était avec toi y'a un peu plus de deux mois, évidemment entre temps j'ai fais des clichés par-ci par-là mais rien de grandiose comme ce qui nous attend ce soir » répondis-je avec un soupçon de malice. J'étais clairement excitée quant à l'idée de réaliser un tel shooting. Ce que je ne lui avais pas encore dis, c'était que ce shooting, je comptais m'en servir également pour mon cadre scolaire, dans l'hypothèse où il serait parfaitement réussi, non pas que je doutais de mon modèle, mais plutôt de mes capacités dans le domaine, je ne pourrais juger et ainsi lui demander son autorisation qu'une fois les clichés imprimés. Tandis que je restais fidèle à moi-même, à savoir la fille n'ayant aucune confiance en elle, remettant sans cesse son travail en question, Oliver me rassurais, ce qui me faisais franchement plaisir. Il avait l'air de croire en moi, ce qui était vraiment gentil de sa part, au moins il avait confiance en moi pour deux. « Hep, tu es actuellement de loin le meilleur modèle que j'ai pu avoir, ce n'est pas pour rien si je t'ai demandé de venir ici pour ce shooting ! » m'exclamais-je à mon tour. Je ne lui permettais pas de remettre en cause le modèle qu'il était. Oliver était un modèle vraiment polyvalent. Il passait partout, et puis il savait écouter les conseils, répondre à mes attentes, et c'était très important. Parfois il lui arrivait d'oser me proposer telle ou telle choses, et contrairement aux autres modèles que j'avais pu avoir auparavant, chaque chose était réfléchi, et permettais à améliorer le shooting. Je trouvais cela vraiment intéressant qu'il puisse y mettre sa petite touche, au moins, nous collaborions à deux, ainsi cela ne me donnais pas l'impression de tout diriger. Je n'aimais pas ce genre de chose.

Le shooting commençait désormais. Nous nous dirigions vers le porche de la maison. C'est alors que mon ami me demandait où est-ce qu'il devait prendre la pose, et comment. J'observais un temps la vue qui s'offrait à moi, tout un tas d'idée me traversait l'esprit. Je me voyais bien le prendre en photo de dos, histoire de marquer un soupçon de mystère dans cet endroit sombre. « Pour commencer tu vas te placer là, lui dis-je en le guidant juste devant la porte d'entrée barricadée, tu vas rester face à la porte fermée, tandis que moi, je vais me retrouver là, à quelques mètres de toi. On va commencer par un cliché plutôt mystérieux, où on ne te voit que de dos. Sous des angles différents, histoire qu'on te voit maximum de profil, mais que jamais on ne puisse voir ton visage, comme si de ton côté tu fuyais l'objectif, restes juste naturel » Ainsi je m'éloignais de lui, et le laisser gérer de son côté, je ne voulais pas non plus l'obliger à prendre telle ou telle pose, du moment qu'il se retrouvait dos à moi, c'était tout ce que je recherchais pour se premier cliché. Tandis que je me mis à le mitrailler, je pouvais remarquer combien Oliver faisait attention à ce qu'il faisait, et j'appréciais. « C'est bon ! » m'exclamais-je tandis que je me rapprochais de lui, pour lui annoncer que je comptais le maquiller. Par chance, ce dernier n'était absolument pas contre. Quand je dis qu'il était le modèle parfait, je ne pouvais pas rêver mieux, il répondait toujours positif à chacune de mes demandes. « Bon, viens par là alors ! m'exclamais-je toute joyeuse. Tu n'as pas peur au moins ? Tu me fais confiance ? demandais-je curieusement. Promis je fais pas n'importe quoi, ajoutais-je toute excitée. Par contre, tu peux t'asseoir sur la marche là s'il te plaît parce que t'es un peu grand quand même ... » Un rire s'échappait d'entre mes lèvres tandis que je m'éloignais de lui pour m'emparais de ma trousse à maquillage. Je vins ensuite prendre place à côté de lui et commençais à le maquiller. Mon but n'était pas de le barioler, tout ce que je voulais, c'était mettre un petit côté sombre sur sa belle gueule. Une fois que je parvins à lui assombrir le visage, le rendant plus dur, malgré tout il restait un bel homme. Je lui présentais un petit miroir pour qu'il se voit à l'intérieur. « Alors t'en penses quoi ? » Personnellement et en toute objectivité, je trouvais que je ne m'en étais pas trop mal sortie, je n'étais pas non plus une pro du maquillage, mais je trouvais que le rendu n'était pas si mal.

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